Le soudage par friction est un procédé de soudage multiple et novateur qui trouve de nombreuses applications dans différentes branches de l'industrie. Les avantages du soudage par friction sont des assemblages de haute qualité, la rapidité du procédé par rapport aux procédés de soudage conventionnels et la possibilité d'une automatisation complète du processus de telle sorte qu'une qualité constante est garantie. De plus, le procédé de soudage par friction offre, dans le cadre de l'environnement, d'importants avantages : pas de fumées de soudage, pas de rayonnement UV ou électromagnétiques. Autre avantage: pas de métal d'apport ou de gaz de protection.
De plus, l'utilisation du procédé de soudage par friction peut mener à une économie en coût significative (matériaux et salaires) en remplaçant, par ex., des pièces forgées ou coulées onéreuses par des produits standards soudés par friction.
Le soudage par impulsion magnétique, le formage par impulsion magnétique et le sertissage par impulsion magnétique sont des nouvelles techniques très innovantes mais assez méconnues. Tous ces procédés sont basés sur le même principe, en l'occurrence l'utilisation de forces électromagnétiques pour déformer ou joindre des pièces. Etant donné que ces techniques ne font pas usage de chaleur pour réaliser l'assemblage, elles offrent d'importants avantages par rapport aux techniques de soudage conventionnelles!
Alors que la coordination de soudage était, il y a encore un ou deux ans, réservée aux grandes entreprises où lorsque la fabrication d’éléments a un risque critique élevé tel que le domaine pétrochimique, de l’aviation ou des cuves sous pression, les PME sont maintenant confrontées à la nécessité d’introduire des systèmes de contrôle de production (CPU) pour la fabrication d’éléments qui semble plus banale : le bâtiment (EN1090), les éléments de matériel ferroviaire (EN 15085), …
La technique des répliques est de plus en plus connue et appliquée dans l'industrie en raison de son caractère non destructif et de son exécution relativement rapide. Ce premier article explique la technique des répliques et la compare à l'examen métallographique destructif. Les différentes étapes de cette technique sont expliquées afin d'éviter les nombreux malentendus au point de vue pratique. La deuxième partie présentera quelques exemples, afin de montrer des situations dans lesquelles la prise de réplique est favorable ou même nécessaire.
Stuurboord Antwerpen ouvrira à nouveau ses portes les 24 et 25 novembre 2015 pour la onzième édition de notre Symposium Soudage Néerlandophone de deux jours. Avec les collègues du Nederlands Instituut voor Lastechniek, l'Institut Belge de la Soudure vous invite volontiers à ce symposium.
L'évolution du marché visant à réaliser des constructions ou produits de plus en plus légers et au moins aussi solides se poursuit. Pour de plus en plus de pièces, on passe de l'acier à faible teneur en carbone classique aux nuances d'acier à haute résistance ou aux alliages non-ferreux. L'assemblage de différents matériaux pose toutefois d'énormes défis en raison des propriétés de matériaux fort différentes des parties à assembler. Deux projets de recherche en cours à l'IBS visant à développer des techniques innovantes permettant d'assembler des matériaux hétérogènes.
Pour l’IBS, 2014 aura été une année largement consacrée aux entreprises de la construction métallique, comme on pouvait d’ailleurs s’y attendre étant donné l’entrée en vigueur, le 1er juillet 2014, du règlement n° 305/2011 relatif aux produits de construction (RPC). Un très grand nombre d’entreprises actives dans la construction en acier ont contacté l’IBS en 2014, que ce soit pour un soutien individuel ou une aide collective dans le cadre de la mise en oeuvre de la norme EN 1090, du suivi d’une formation théorique aux techniques de soudage ou pour souscrire à la documentation technique rédigée par l’IBS au sujet de la norme précitée.
Les assemblages non thermiques de tôles sont appliqués dans quasi toutes les branches de l'industrie. A côté du collage, l'assemblage par déformation – ou assemblage mécanique – gagne du terrain, surtout pour les matériaux dissemblables. Les aciers modernes à haute résistance qui doivent leurs propriétés mécaniques à des traitements thermiques spéciaux, ne peuvent plus être soudés de façon traditionnelle. De nouvelles techniques d'assemblage qui influencent peu ou pas les propriétés du matériau, doivent être utilisées. Les techniques d'assemblage mécanique sont très appropriées et ont, de plus, de nombreux avantages justifiant leur utilisation.
Depuis le 1er juillet 2014, les constructions en acier portantes doivent satisfaire aux exigences de la série EN 1090. La question est non seulement de savoir si un marquage CE doit être apposé pour satisfaire ainsi aux exigences de l'EN 1090-1, mais également de savoir si ce qui est fabriqué dans l'atelier, doit être conforme aux exigences de l'EN 1090-2. Ici, les facteurs déterminants sont, d'une part, les exigences éventuelles du cahier des charges et, d'autre part, la référence possible depuis le code de calcul: l'eurocode 3. Si la réponse à la deuxième question est un 'oui' catégorique, la présence d'un coordinateur de soudage responsable chez les fabricants en acier procédant au soudage sera cruciale pour la réussite du processus de production.
La norme EN 22553 était utilisée en Europe comme référence pour la symbolisation du soudage jusqu'au début de l'année 2014. Cette norme était identique à l'ISO 2553, qui datait de 1992 et est donc restée en vigueur pendant pas moins de 22 ans! Depuis début 2014, une nouvelle version agréée au niveau tant européen qu'international a été introduite, à savoir l'EN ISO 2553.