Ultrasonic welding is a ‘solid-state’ welding process that can be used to join similar or dissimilar materials, by applying high frequency vibration and normal pressure to the weld interface. The major advantage of this method is the low heat input at the weld interface. Because of the cold welding technique, ultrasonic welding can be used to join thin foils to thick sheets and the properties related to the heat at the weld interface are less significant. So welds such as aluminium to copper, aluminium to steel, etc. can be made.
Enfin, oserait-on dire. Après quatre ans d'attente, Anvers accueillera les 19, 20 et 21 novembre la onzième édition de la Welding Week. Trois jours durant, l'événement abordera les appareils et les technologies pour le soudage, l'assemblage et la découpe de métaux et de plastiques. Pour cette édition, l'organisateur du salon Easyfairs a combiné ses efforts avec ceux de l’IBS, l'Institut Belge de la Soudure (IBS), qui organise un symposium chaque année à cette période.
Le soudage par friction malaxage (Friction Stir Welding; FSW) est une technologie prometteuse pour l'assemblage de pièces d'aluminium, puisqu'elle permet d’assembler tous les alliages d'aluminium, y compris celles à haute résistance (séries 2000, 6000 et 7000 par exemple). Ce procédé est également utilisé et très apprécié pour l’assemblage de matériaux dissemblables ou de matériaux difficiles à souder : aluminium-cuivre, aluminium-acier, éléments de fonderie. StirWeld a développé une tête de soudage qui s’adapte sur un centre d’usinage. Ceci facilite la pratique du FSW par les PME, car la plupart des entreprises en sont déjà équipées.
Début octobre 2019, l’Institut Belge de la Soudure (IBS) a renouvelé avec succès son accréditation ISO/IEC 17025 actuelle. Mieux encore, l’Institut est fier de pouvoir annoncer que la portée a été étendue pour les méthodes d’essai exigées pour la qualification des soudeurs et des méthodes de soudage.
Face à la pénurie de soudeurs, de nombreuses firmes de l’industrie métallurgique avec des activités de soudage cherchent fébrilement des solutions d’automatisation. Des séries relativement petites, la faible certitude de tâches récurrentes, le manque d’expérience en programmation de robots (en ligne ou hors ligne) et le coût d’investissement relativement élevé empêchent toutefois beaucoup d’entre elles d’investir dans un système de soudage robotisé industriel. Les systèmes de soudage robotisé à base de robots légers (les cobots), proposés peu à peu sur le marché par les fabricants, prétendent dissiper une bonne partie de ces obstacles.
La nouvelle norme pour l’étalonnage, la validation et l’essai de consistance du matériel de soudage IEC 60974-14 a été publiée fin août 2019 dans tous les Etats membres en Europe. La nouvelle norme remplace l’EN 50504 ‘Validation de l’équipement pour le soudage à l’arc’ en vigueur depuis 2008. Alors que l’ancienne norme était purement européenne, la nouvelle a une portée internationale. Elle a été rédigée par la commission électrotechnique internationale. Nous allons comparer les deux normes et nous attarder sur les principales différences, importantes pour vous.
Avec l’automatisation de la production de soudage, l’idée d’un robot de soudage fait rapidement son chemin, mais le choix n’est pas toujours évident. « Y a-t-il suffisamment de travail pour le robot de soudage ? », « Quel est le retour sur investissement ? », « Qui peut/pourra travailler avec ? » Telles sont les questions qui se posent avant la décision d’achat. C'est pourquoi un cobot de soudage a été développé. Il s'agit d'un petit robot de soudage flexible, compact et simple très bien adapté pour les applications répétitives simples.
Depuis février 2019, l’IBS dispose d'un tel cobot de soudage équipé d'un poste à souder semi-automatique. À louer pour les membres de l’IBS.
L’IBS a fait l’achat d’un microscope numérique, le Vision EVO Cam II. Cet appareil, fourni avec 3 objectifs, permet de visualiser les soudures, les plans de fracture, les macros, etc. avec des grossissements allant de 1,71x à 302,4x inclus.